Introduction

 

Le décernement du prix littéraire de Knizni klub pour l’année 2009 à la fausse Vietnamienne tchèque et le débat qui s’en était suivi ont dévoilé un fait curieux : auteurs, critiques littéraires et maisons d’éditions tchèques adorent le kitsch. Mais on ne mesure pas la valeur d’une œuvre littéraire aux émotions suscitées par le parcours personnel d’un auteur ou par l’attractivité de celui-là, ni à l’acuité sociale du sujet traité ou à la « demande politique ». Rien de surprenant alors que les carpes alanguies de nos eaux pourries manquent cruellement d’attrait. En cherchant bien, on peut trouver de jeunes plumes tchèques prometteuses ; qui veut en avoir la preuve, qu’il plonge le doigt dans le vivier, ci-dessous.